Saturday, March 20, 2010

Un commencement du Voyage du Beagle

Le 27 Décembre 1831 le deuxième passage du Beagle s'est initié à la Baie de Plymouth. Une différence importante qu'il a eu à l'égard de la première consiste en ce que cette fois disposait entre son équipage d'un jeune homme de 22 ans, qui changerait la vision que l'humanité a de la nature grâce aux expériences et les observations qu'il a pus réunir dans ce voyage de presque cinq ans (bien qu'il eût été projeté pour encore quelque chose de deux... - il semble que même dans le Grand Empire Britannique il y avait parfois des problèmes d'organisation, jeje-). Nous avons à remercier le capitaine Robert FitzRoy et Francis Beaufort (son mentor) le fait d'avoir invité, à travers de son jamais adaptée - un ami reconnaissant commun John Henslow ne mentionne, à ce jeune naturaliste pour agir comme accompagnateur du capitaine et, d'un pas, participer comme le membre de l'expédition chargé de réaliser les pointages scientifiques.
Tel naturaliste n'a pas été autre que le jeune homme Darwin, qui s'est trouvé très gratifié depuis le commencement de ce voyage, qui lui permettait de s'éloigner de son Inglatera natal et de mettre en pratique ses passions des collectionneurs autour des scarabées (seulement dans ses premiers arrêts au Brésil et à l'Uruguay il a capturé les centaines qu'il a diligemment envoyées au Cambridge).
Il a aussi réalisé des observations au sujet de la faune étonnante et de la végétation du Cône Sud sud-américain, y compris les fossiles de gliptodontes, des parents intéressants gigantesques des tatous, avec de grandes cuirasses sans articuler. Et voilà qu'il n'a pas non plus oublié de consigner toutes ses observations sur différentes cultures indigènes avec lesquelles il s'est trouvé. En fait, il a eu beaucoup de temps pour cela, parce que le mauvais temps sur les côtes de la Terre de Feu les a obligé à attendre. Et un temps a manqué à Darwin pour, elle a été incluse dans différentes expéditions, la terre dedans que la Pampa argentine et la Patagonie ont explorée.
Quand ils ont finalement réussi à croiser aux côtes du Pacifique sud-américain, Darwin a participé à quelques visites aux jupes des Andes, où il a réalisé de nombreuses observations de grand intérêt géologique. Plus loin le beagle est arrivé aux Îles Galapagos, et dont il a déjà passé là on a beaucoup parlé... dès que pourquoi redoubler.
Seguidamente a croisé l'océan Pacifique, en faisant une échelle au Tahiti et sa végétation luxurieuse, pour atteindre les colonies britanniques de la Nouvelle-Zélande, de l'Australie et de la Tasmanie, où il s'est émerveillé avec sa végétation, ses formations rocheuses et surtout avec sa faune très étrangère, particulièrement l'ornithorynque.
Dans l'Indien une échelle a réalisé dans les îles les Noix de coco et il a visité quelques îles corallines qu'ils lui ont inspirées pour continuer d'exercer son talent comme Géologue. Et voilà qu'il est finalement arrivé en Afrique du Sud, bien que sur son arrêt à Le Cap on puisse seulement dire qu'elle a été primordialement administrative et d'une intendance.
Et après cela, ils se sont dirigés vers la mère de la patrie... ou presque... parce qu'il a fallu recommencer à passer par le Brésil (quelle tragédie!) pour recommencer à faire quelques mesures que le capitaine considérait qu'elles pouvaient être erronées... : quel plus bon escusa! Eh bien, nous pouvons profiter maintenant pour commenter que l'objectif original de tout le voyage du Beagle ne consistait pas en ce que Darwin se promenait dans les terres sauvages de monde moyen mais cartografiar les côtes de l'Amérique du Sud, avec toutes les embouchures des rivières, et pour dessiner différentes montagnes et collines comme ils étaient vus dès la mer, avec mesures de ses altitudes.

Une révision très complète sur les incidences de ce long voyage peut être consultez dans AboutDarwin, bien que soit toujours recommandable lire le récit amusant de voyages qui a constitué le livre "The Voyage of the Beagle" publié par Darwin dans 1839, trois ans après son retour.
Des références
  • Darwin, C.R. (1839) The Narrative of the Voyages of H.M. Ships Adventure and Beagle. III : Journal and Remarks, 1832-1836. Henry Colburn.

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